lundi 25 mars 2013

FORMATION DU PETROLE


De l'Antiquité au siècle des Lumières, une multitude d'hypothèses ont été émises quant à la formation du pétrole : origine divine, minérale... Ce n'est qu'en 1758 que J.P. Mouquer  admettait que le pétrole avait une origine organique, qu'il était issu de restes d'animaux et/ou de la décomposition de végétaux. Aujourd'hui, nous savons que le pétrole a effectivement une origine organique.
Le pétrole est une ressource naturelle, non renouvelable, formée au cours des âges géologiques à partir de matières organiques dans les profondeurs du sol. C'est une roche liquide carbonée, également appelée huile minérale.
C’est après la Seconde Guerre mondiale, durant les « 30 glorieuses » que le pétrole devient l’énergie dominante, accédant ainsi au statut de produit stratégique par excellence. Durant ces cinquante dernières années, il est devenu un élément quasi indispensable de la vie quotidienne, qu’il s’agisse des carburants, des plastiques ou des matières synthétiques. Avec la démocratisation de l’automobile à partir des années 1950, la consommation pétrolière a quadruplé en 20 ans et le contrôle de cette ressource planétaire est devenu une question éminemment géopolitique

Une compétition toujours plus forte, qui ne fait que commencer du fait des besoins croissants des pays développés mais aussi des pays émergents comme la Chine et l’Inde, sur un marché déjà à flux tendus, aaccéléré l’exploration et la mise en production de nouveaux gisements un peu partout dans le monde et notamment dans les pays en développement ou à revenu intermédiaire.
Toutes les tensions géopolitiques réelles ou potentielles même si certaines sont nettement exagérées et exploitées par certains opérateurs dans une volonté délibérément spéculative, constituent néanmoins desmenaces qui pèsent sur les marchés pétroliers mondiaux au moment même où le système traverse une crise structurelle.  Dans ce contexte, le recours à l’analyse géopolitique permet de mieux comprendre l’importance des enjeux autour de la question pétrolière.

Nous nous demanderons en quoi l'exploitation du pétrole est d'un côté symbole de richesse et de succès économique, et de l'autre de pauvreté et de conflits. 


Dans ce dossier, nous étudierons tout d'abord l'exploitation du pétrole afin de mieux comprendre la formation et la production de cette ressource indispensable au fonctionnement du monde actuel. 
Nous verrons ensuite d'un côté les conséquences positives de cette exploitation, en quoi le pétrole peut être symbole d'une très grande richesse et synonyme de succès économique, et de l'autre les conséquences négatives de l'exploitation d'une ressource cause de pauvreté et déclencheuse de conflits, ces "guerres du pétrole" résultant de l'exploitation d'un "or noir" si convoité.

FORMATION ET ACCUMULATION DU PETROLE

Le pétrole s'est formé sous la surface de la Terre à la suite de la décomposition de matières organiques végétales et animales.

Formation et accumulationll y a quelques 600 millions d'années, d'innombrables végétaux, micro-organismes et espèces planctoniques, vivaient dans les océans. Lorsque les générations successives mouraient, leurs restes se déposaient au fond des océans. Pendant des millions d'années, ces restes s'accumulèrent et se mélangèrent dans des milieux confinés donc peu oxygénés, à une sorte de boue riche en sédiments (sable, argile, sel...), le limon. Des réactions réductrices transformèrent la matière organique en kérogène
L'accumulation continue de ces sédiments pendant des millions d'années enfouit naturellement ces couches organiques à de grandes profondeurs ; sous l'effet de la compression, celles-ci se transforment petit à petit en roches, qui deviennent alors des réservoirs de pétrole. En outre, par le phénomène de tectonique des plaques agitant le manteau terrestre, ces couches sédimentaires se cassent, et son entraînées encore plus profondément dans l'écorce terrestre.
En s'enfonçant de plus en plus profondément, la température ainsi que la pression des couches s'élève, entraînant une transformation chimique des matières organiques d’origine en substances plus simples, les hydrocarbures, composés de carbone et d'hydrogène. 
Ces hydrocarbures sont ainsi contenus dans une roche que l'on appelle roche mère. Moins denses que la roche qui les entoure, ils ont naturellement tendance à remonter vers la surface. Lors de la migration primaire, le gaz expulse progressivement l'eau et le pétrole vers une couche géologique voisine, apparemment solide, mais très poreuse et perméable : la roche réservoir. Ensuite, une migration secondaire s'opère : les hydrocarbures continuent leur remontée, vers la surface cette fois-ci. Si rien ne stoppe la remontée du pétrole, il s'échappe alors sous forme de suintements, et se solidifie en bitume à la surface de la terre (voir schéma en bas de page). 
Cependant, lorsque le pétrole rencontre une couche de roche imperméable, la roche couverture, il est arrêté dans sa remontée, et se concentre pour former des poches, c'est le piégeage.
L'eau ayant la plus forte densité et le gaz la plus faible, trois couches se distinguent dans ces poches : le gaz, puis le pétrole et en dessous, l'eau.
Ces pièges, ou gisements sont à l'origine des réservoirs actuels de pétrole.

 Le pétrole, l'eau et le gaz ne s'accumulent pas de la même façon dans chaque gisement... Il existe différentes structures pièges. Tout dépend des phénomènes géologiques qui se sont produits à cet endroit ! 
Le plus courant des "pièges à pétrole" est l'anticlinal, qui résulte du plissement convexe de roches stratifiées. Sous le dôme ainsi formé, on peut trouver du pétrole, prisonnier de la roche couverture, imperméable.
Formation et accumulationFormation et accumulationFormation et accumulation
   En rouge : Gaz   |  En vert : Pétrole  |  En bleu : Eau
Schémas : Piège Anticlinal et autres exempes de pièges.

Si l'on fore un puits pour percer la roche imperméable, on peut alors ramener le pétrole à la surface.L'exploration pétrolière, que nous étudierons dans une prochaine partie, consiste essentiellement à repérer les sites susceptibles, de par leur structure géologique, de retenir du pétrole ou du gaz.   

Formation et accumulation
Schéma bilan de synthèse de la formation et de la migration du pétrole. 

dimanche 24 mars 2013

CADRE GEOMORPHOLOGIQUE DU TERRITOIRE DE LA R.D.CONGO


Du point de vue géomorphologique, le territoire de la République démocratique du Congo peut être divisé en:
- Zone de Cuvette centrale
- Zone côtière ou litorale
- Zone de montagnes et de collines
- Zone de plateaux

a. La cuvette centrale

Il s'agit d'une vaste dépression d'environ 750.000 km2 où l'altitude varie entre 340 m (Tumba et le lac Maindombe) et 700 m (collines Uélé). Elle est délimitée au nord par le bord superieur du bassin versant de l'ubangui et du Chari, à l'est par la chaîne de montagnes bordant le rift Est-africain, sud et sud-est des hauts plateaux du Kasaï et du Katanga, à l'ouest par le fleuve Congo et le plateau du Kwango (Atlas de la RDC, Paris, Dalloz 1998. p.6). Cette région possède un réseau hydrographique très dense, dans lequel les zones d'inondation sont des vastes marais. Certains de ses affluents, tels que le Kasaï et le Tshikapa versent leurs eaux imprégnées de couleur brunes de matières organiques, essentiellement ferrugineuses.

b. La zone littorale

La République démocratique du Congo sur l'océan Atlantique sur une courte distance sur l'extrême ouest du pays comme on peut le voir sur la carte de la RDC . Cette région côtière du Bas-Congo est une zone relativement étroite du littoral et présente soient les plages de sable que des falaises abruptes qui appartienent à la partie inférieure du bassin du fleuve Congo qui s'étend de l'Angola au sud jusqu'au Congo-Brazzaville au nord avec une superficie de 6000 km2 (MBAKU. A (2007)). Elle est généralement une plaine légèrement inclinée vers l'océan Atlantique. La particularité de cette zone se trouve dans le paysage des «MANGROVES."

c. Les zones des hauts plateaux 

sont des zones avec des affleurements de roche de formations  des systèmes du Kalahari  et du Karroo ou les formations du basement. Ces  zones sont généralement situées sur le bord extérieur de la cuvette centrale, caractérisée par la formation de l'ensemble de couverture . Ils comprennent, selon L. Cahen, A. Jamotte, J. et G. Lepersonne Martelmans (1946):

- Plateau de Gemena, dans le nord, dans la région dell'Equateur
- Plateau de Uélé, dans le nord-est, dans la région orientale
- Plateau de l'Ituri, au nord-est, dans la région orientale
- Plateau du Maniema, à l'est du bassin central, dans la région du Maniema
- Plateau du Kwango-Kasaï, au sud du bassin central dans la région de Bandundu et du Kasaï
- Plateau de Biano et du Katanga (Shaba), dans la région sud-est du Katanga.

d. Collines et montagnes

- Les montagnes de l'Est: Les montagnes sont constituées de massifs volcaniques de Virunga et du Ruwenzori, qui sépare le bassin du Nil et du Congo. Les zones de montagne ne sont pas très élevés, sauf pour la montagne "Stanley" communément appelé "le mont Ruwenzori», car il est situé dans le massif du Ruwenzori à l'est de la République démocratique du Congo, où il est le point culminant connu sous le nom "Pic Margueritte"(5109 m). En outre, au SE sont les montagnes Mitumba, pas très élevées. Ces zones montagneuses sont entrecoupées par les fosses dont les fonds sont occupés par une série de lacs tels que:
• Lac Albert;
• Lac EDOUARD;
• Lac Kivu;
• Lac Tanganyika;
• Le lac Moero.
- Collines et les montagnes du Bas-Congo: Ce sont des collines et des massifs granitiques et de quartztiques connus sous le nom de "Monts de Cristal». Ces massifs font part de la  chaîne occidentale Congoliene

dimanche 24 juillet 2011

Il campo magnetico terrestre si sta indebolendo

Negli ultimi 160 anni la forza del campo magnetico del nostro pianeta è calata di circa il dieci per cento Il campo magnetico della Terra sta rapidamente diventando più debole, e i geofisici non ne capiscono il motivo. Il calo di intensità - pari a circa il 10 per cento negli ultimi 160 anni - potrebbe segnalare l'arrivo di uno degli sporadici capovolgimenti improvvisi del campo. Ma anche se si trattasse solo di un fenomeno temporaneo, uno studio presentato al convegno annuale dell'American Geophysical Union sostiene che potrebbe provocare gravi danni all'atmosfera terrestre. Il campo magnetico terrestre, che si spinge fin nello spazio con uno schema bipolare simile a quello formato dalla limatura di ferro attorno un magnete a barra, è generato dal ferro liquido in movimento nel nucleo del pianeta. Studiando le sue caratteristiche in passato, grazie alle particelle metalliche rimaste imprigionate nelle rocce vulcaniche e nei sedimenti, i geologi hanno scoperto che occasionalmente il campo magnetico si inverte: il polo nord magnetico diventa il polo sud, e viceversa. Prima e dopo questa transizione, la forza del campo ha un brusco calo. Oggi il dipolo sta indebolendosi così rapidamente che, mantenendo questa velocità, potrebbe svanire nel giro di 2000 anni. Alcuni scienziati cominciano a domandarsi se non si tratta della prima fase di un"inversione, giacché il campo è rimasto stabile per un periodo insolitamente lungo, 780.000 anni. Secondo Jeremy Bloxham dell'Università di Harvard, qualche tipo di processo nel nucleo sta evidentemente distruggendo parte del dipolo. La maggior parte del fenomeno si verifica in una zona ben precisa: l'"Anomalia Sud Atlantica", una chiazza in prossimità delle regioni meridionali dell'Africa e del Sud America dove le linee del campo magnetico emergono invertite nello spazio. Le simulazioni della circolazione nel nucleo effettuate da Bloxham indicano che simili chiazze a volte possono condurre verso inversioni in tutto il pianeta. Spesso, tuttavia, si esauriscono nel giro di pochi secoli e il nucleo ristabilisce il proprio schema normale.

mardi 24 mai 2011

LES SONDAGES ( FORAGES)

LES SONDAGES Ces notes sur les sondages ne sont que des jalons pour introduire des notions élémentaires pratiques sur les opérations de forage et sur l'utilisation des données. Le livre de Peters (p. 431-460) expose les notions importantes pour l'exploration, mais les données techniques se retrouvent dans les documents suivants: Cumming, J.D. and Wicklund, A.P., 1985. Diamond Drill Handbook. Publié par J.K. Smit, Toronto (première ed. 1956). Reedmann, (op. cit.) ch. 7, p. 322-374. Gagné, Simons, Lavoie, Cours de recyclage en forage au diamant. Préparé par Inspiration Drilling (date inconnue). Ces documents s'adressent surtout aux foreurs, mais peuvent aussi être d'une grande utilité pour l'ingénieur ou le géologue qui a la responsabilité de commander le forage, décider du lieu d'implantation et de son orientation en fonction de l'attitude des formations, de faire la surveillance des travaux et l'analyse des résultats. Une excellente référence portant plus spécifiquement sur le travail de l’ingénieur géologue en relation avec les sondages est le « Enginnering geology field manual » publié par le USGS et disponible gratuitement à l’adresse : http://www.usbr.gov/geo/fieldman.htm OBJECTIFS Les sondages d'exploration sont un outil indispensable pour la recherche des gisements, mais aussi pour une meilleure connaissance du socle rocheux en général. Lorsqu'on lisait dans le Northern Miner en 1981 l'avancement des travaux de forage sur la propriété Ansil de Falconbridge, on avait l'impression que les recherches tournaient autour d'une cible bien identifiée. Quelles sont les étapes à suivre pour arriver à la détermination d'une telle cible? ÉTAPES A SUIVRE En réalité, les forages commencent bien avant qu'une cible soit en vue, les différentes étapes où des forages peuvent entrer en ligne de compte sont exposées dans Peters (p. 431). a) Orientation des recherches: (premier indice) des forages ont pu avoir déjà été faits dans la région pour des minéraux, pétrole, eau... Si les carottes, logs ou coupes de sondage sont disponibles, c'est une première information pour orienter les travaux. b) Reconnaissance: forages faits pour établir des coupes stratigraphiques ou des informations lithologiques. Spécialement dans des régions de gisements stratiformes. c) Investigation de région cible: les informations souterraines renseignent sur la structure, la stratigraphie, le zonage et servent de points d'interprétation des données géophysiques. d) Vérification des cibles: le forage montre la présence ou l'absence de minéralisation. Si des indices encourageants sont révélés, la cible devient un prospect. 3- sondage -- 3 e) Évaluation: la minéralisation est délimitée et échantillonnée pour déterminer son tonnage, sa teneur et évaluer s'il s'agit d'un gisement. f) Préproduction: Le prospect s'achemine vers l'étape de la mine. D'autres forages délimitent mieux le gisement. On procède au calcul des réserves, aux investigations géotechniques et métallurgiques et on planifie le cheminement du développement éventuel de la mine. g) Mine: les forages se poursuivent pour délimiter des blocs supplémentaires (sous la direction de l'ingénieur minier et du géologue) et pour obtenir les informations pour planifier l'implantation de la mine. h) Production ou cul-de-sac: Si les réserves délimitées sont insuffisantes pour les conditions du marché, on aboutit à un cul-de-sac. Les premières informations peuvent être de vieux logging dans la région ou des carottes d'une autre compagnie qui sont revues en fonction d'un nouveau modèle. Peters (p. 432) rapporte que le réexamen de carottes de forage par Lowell a conduit à la découverte d'un des plus importants gisements de cuivre en Amérique du Nord (Kalamazoo en Arizona). Les carottes de quatre forages passaient de la zone d'altération à propylite à la zone à quartz et séricite et un cinquième montrait une faible minéralisation en cuivre. Les forages avaient été arrêtés au seuil du gisement. LE FORAGE AU DIAMANT La figure suivante expose schématiquement le montage d'un équipement de forage. On y remarque les parties suivantes: Le chevalement La foreuse et son moteur La pompe à eau Le treuil pour remonter les tiges Le tubage (casing) dans le mort-terrain Description sommaire: La foreuse au diamant est un instrument qui coupe une carotte par rotation et pression à l'aide d'une couronne diamantée. a) La couronne (bit): accessoire serti de diamants individuels d'environ 1 mm dans un matériel résistant à l'érosion, ou de petit diamants synthétiques répartis dans une matrice qui s'use graduellement et dégage des diamants neufs. La couronne imprégnée est utilisée habituellement pour des roches dures et à grain fin. Remarques : i) Dans les deux cas (couronne de surface ou imprégnée), la taille des diamants et la nature de la matrice qui les retient sont choisis en fonction de la dureté de la roche. Plus la roche est dure et plus les diamants seront petits, et la matrice sera molle. Inversement, plus la roche est molle et plus les diamants seront gros et la matrice dure. En effet, dans une roche dure, les diamants s’usent plus rapidement et il faut en dégager de nouveaux rapidement (d’où matrice molle). Dans une roche molle, les diamants s’usent lentement et la matrice doit résister longtemps à l’abrasion causée par les fragments brisés de la roche avant de dégager de nouveaux diamants. ii) Typiquement, dans une couronne imprégnée, 25% du volume est composé de diamants et 75% de la matrice. Les diamants ont un poids approximatif de 2*10-4 g à 2*10-3g (1/1000 à 1/100 de carat, 1 carat=0.2 g). Pour une couronne avec diamants sertis en surface, le poids varie de 2*10-3 g à 6*10-2 g. iii) Une fois la vie utile de la couronne atteinte, les diamants restants peuvent être récupérés (dissolution à l’acide de la matrice). Pour l’essentiel, seules les couronnes avec diamants sertis sont récupérées. Les couronnes à diamants imprégnés sont utilisées jusqu’à usure complète. 3- sondage -- 5 b) Manchon aléseur (reaming shell): plaquettes ou bagues diamantées qui stabilisent l'outil de forage et maintiennent la section du trou. c) Le carottier: réceptacle de carottes vissé sur la couronne. Carottier simple: tube (de 1.5m à 9m) qui prolonge le corps de la couronne et sert de réceptable Carottier double: tube intérieur, monté sur roulements, sert de réceptacle immobile de la carotte. Le tube extérieur tourne en entraînant la couronne. Le carottier, qui a généralement 10' ou 3 m, doit être remonté lorsqu'il est rempli. Lorsque les trous sont profonds, la manoeuvre est longue. Carottiers à câble (Wire-line): Ce carottier est comme un ascenseur dans la cage. La cage est une tige dont le diamètre intérieur est égal au diamètre extérieur du carottier. Pendant le forage, le tube intérieur du carottier est verrouillé dans le tube extérieur. Quand la passe est terminée, le tube est déverrouillé et remonté avec un grappin manoeuvré par un petit câble métallique, entraîné par un treuil rapide. Dans les carottiers double et à câble, l’eau circule à l’extérieur du carottier interne. Lorsque le carottier interne est plein ou lorsque la carotte coince, une pression s’exerce sur le carottier interne qui empêche l’eau de circuler. L’augmentation de pression qui en résulte est immédiatement détectée en surface par les foreurs qui arrêtent alors le forage et remontent le carottier. Le carottier à câble a les caractéristiques suivantes: Procédé très rapide Stabilité du trou pendant la récupération Les carottes ont un diamètre plus petit (BQ 36=mm; BX=42 mm) Des carottiers de 20' sont aussi disponibles Plus dispendieux à l'achat et au fonctionnement, en particulier, les couronnes sont plus épaisses. En terrain friable, on peut utiliser la série Q3 qui comporte un tube interne fendu supplémentaire en acier inoxydable. Dans ce cas, la carotte est encore réduite (BQ3=33,5 mm). d) Nomenclature des couronnes La figure 3.3 illustre la nomenclature et la dimension des carottes fournies par divers types de couronnes et les dimensions internes et externes des tubages correspondants. La signification des lettres utilisées est la suivante: X = indique la série des tubes standards Q ou W = indique la série des tubes de carottier à câble (Wire-line) E, A, B = indique la grosseur du trou EXT = T = thin, indique un tube carottier mince, léger qui offre une carotte d'un diamètre légèrement supérieur pour la même grosseur du trou. e) Le Tubage (casing) Si le trou de forage commence dans le mort-terrain, il faut placer un tubage (casing) qui protège le collet du trou, empêche le gravier ou le sol de tomber dans le trou et sert de sortie d'eau. Si le forage est dans le gravier, la pose du tubage est lente et dispendieuse. Il est donc important d'avoir au départ une idée de la profondeur du mort-terrain. Si le tubage est mal scellé au socle rocheux, le sable qui glissera dans le trou usera les tiges et endommagera les couronnes diamantées. De plus, l'eau reviendra à l'extérieur du tubage augmentant la coulée du mort-terrain à l'intérieur du trou. Ces détails sont cependant la responsabilité du foreur. 2 techniques sont principalement utilisées dans le mort-terrain : - Circulation inversée : L’eau circule entre le tubage et les tiges et remonte à l’intérieur du train de tiges en entraînant les fragments. - Méthode Morissette (en-double) : Le tubage équipé d’un sabot diamenté suit en retrait (2cm) le train de tiges équipé d’une couronne. Une boue de forage est utilisée. Le roc atteint, le tubage est ancré sur 1m dans le roc sain puis les tiges poursuivent leur progression. f) Approvisionnement en eau Les coûts du forage sont reliés à la proximité des sources d'eau. Il faut donc s'assurer d'un point d'eau à proximité du forage capable de fournir environ 300 gallons d'eau à l'heure (20 litres/minute). Si l'eau est recirculée, on peut se contenter de 200 gallons (900 litres) par jour. Si l'eau est proche et abondante, on peut opérer une foreuse tout l'hiver. Quand la température est froide, on cahuffe l’eau au moyen de gaz propane pour éviter qu’elle ne gèle. Si la pompe arrête en hiver, il faut remonter immédiatement les tiges pour éviter de les figer dans le trou. Le rôle de l'eau est d'empêcher les diamants de la couronne de brûler ou de se polir, permettre aux boues de sortir du trou et empêcher la carotte de coller dans le tube carottier. - Quand le carottier est plein, l'eau est bloquée instantanément. - Dans le roc fracturé, un fragment peut bloquer l'eau; il faut alors arrêter le forage, sinon on brûle la couronne. - Dans les roches friables, comme dans les sulfures massifs, la progression doit être lente pour avoir une bonne récupération de la carotte. Le manque d’eau a pour effet de : -mauvaise évacuation des débris -surchauffe de la couronne et usure prématurée -mauvaise récupération L’excès d’eau a pour effet de : -éroder les parois du trou ce qui peut augmenter les déviations -mauvaise récupération Valeurs typiques : Quantité d’eau 20 l/min Pression d’eau 300 à 900 lb/po2 selon la profondeur Vitesse de rotation des tiges 1000-1400 t/min Pression exercée sur la couronne1 100-200lbs/po2 (idéalement 125) Calibre des échantillons BQ (36.5mm) Type de couronne À diamants imprégnés Taux de récupération 100% Type de foreuse À câble, moteur diésel, hydraulique, sur traîneau, déplacement par chenillard Taux d’avancement 80m/j (BQ, 0-400m) Coût 50$/m (peut varier entre 30-100$/m) 1Cette pression correspond au poids des tiges pour un train de 400m. Au delà de cette profondeur, la foreuse retient les tiges, avant elle les pousse. Déviations du trou de forage1 Les trous de forage peuvent dévier de leur position d'entrée en direction et en inclinaison. Pour les forages au diamant, généralement cette déviation s’effectue vers le haut et vers la droite. Singh, reconnaît 5 familles de causes pouvant expliquer les déviations pour les trous de sautage (l’essentiel de ses résultats s’applique également aux trous d’exploration au diamant) : 1- Paramètres de forages : a) diamètre du trou (des trous plus larges dévient moins) b) longueur du trou (des trous courts dévient moins) c) inclinaison du trou (forages verticaux dévient moins) 2- L’équipement utilisé : a) condition et type de foreuse b) caractéristiques et conditions du train de tiges (par exemple, l’utilisation de tiges plus petites que le trou de forage favorise les déviations). c) les raccords de tiges d) type et condition de la couronne (une couronne usée augmente les déviations; ceci peut se produire en particulier pour les forages « wireline » où l’on utilise la couronne jusqu’à la limite) 3- Paramètres fixés par les opérateurs a) poussée et torque (déviations augmentent avec la poussée dans des roches molles) b) vitesse de rotation (déviations augmentent avec la vitesse de rotation, surtout dans des roches molles) c) taux de pénétration (roches molles, voir a) et b); roches dures : déviation augmente avec l’écart par rapport au taux critique de pénétration pour la roche considérée). d) fluide d’évacuation des débris 4- Caractéristiques de la roche a) structure (joints, failles, surtout pour les roches dures). b) résistance (les roches molles occasionnent de plus grandes déviations que les roches dures). c) variations de résistance. À l’interface entre deux roches de résistance différentes, il se produit un phénomène analogue à la « réfraction » de la lumière entre deux milieux d’indices de réfraction différents. L’angle d’incidence (angle mesuré entre le plan et le forage) est plus fort dans la roche la plus dure. Ainsi, en passant d’une roche dure à une roche molle, l’angle d’incidence diminue. Inversement, en passant d’une roche molle à une roche dure, l’angle d’incidence augmente. Les déviations sont toutefois plus grandes lors du passage d’une roche molle à une roche dure que l’inverse. En effet, lors du passage d’une roche dure à une roche molle, la roche dure agit comme un frein à la déviation. Donc dans des roches stratifiées, présentant une alternance de roches dures et roches molles, le forage aura tendance à devenir normal à la stratification. Toutefois, lorsque l’angle d’incidence est très faible (5-10 degrés) le forage a tendance plutôt à devenir parallèle à la stratification. d) anisotropie de la roche (des roches montrant des résistances anisotropes favorisent les déviations ex. schistes métamorphiques avec fortes foliations vs schistes. Dans le cas particulier des roches montrant une forte foliation, la pression exercée sur la roche par la foreuse tend à provoquer des fissures qui s’orientent perpendiculairement au plan des foliations. Ces fissures constituent une zone de faiblesse favorisant le passage de la couronne. Le forage aura donc tendance à devenir perpendiculaire à la foliation). e) épaisseurs des lits (les déviations sont plus grandes pour des lits minces). f) cohésion des lits entre eux (des lits moins cohésifs entraînent de plus grandes déviations). g) ouverture et remplissage des joints. 5- Opérateurs de la foreuse a) formation b) expérience c) habileté, soin, etc. Singh (1998) classifie les déviations observées en 3 grands types : 1- Déviations graduelles : liées habituellement aux conditions géologiques. 2- Déviations brusques causées soit par le changement brusque des propriétés des roches ou de la poussée exercée. 3- Déviations aléatoires causées par des variations complexes de la géologie et des paramètres d’opération Si un forage accuse une trop forte déviation qui risque de faire manquer la cible visée, le foreur peut placer un coin dans le trou pour corriger la trajectoire. Le coin peut aussi être utilisé pour viser plusieurs cibles à partir du même trou. Par exemple, le projet Ansil de Falconbridge visait à définir une zone minéralisée à 4,000' de profondeur. Il était alors plus économique de descendre le plus bas possible par le même trou, placer un coin pour dévier vers le nord, le sud, l'est ou l'ouest. La figure 3.5 montre la pose du coin (Thompson arc-cutter) et la figure 3.6 illustre diverses utilisations, comme le forage d'une anomalie, sous un lac, ou d'une veine verticale à différents niveaux. Différents types de coins existent pour des fonctions particulières et certains coins recouvrables permettent de continuer le trou principal après que le trou dévié est terminé. Pour plus de détails, voir Cumming, p. 320-327 et Gagné et al., p. 9.17 - 9.19. RÔLE DU GÉOLOGUE Le géologue a d'abord le rôle de définir les cibles et de convaincre son employeur d'implanter les forages, mais quand la décision est prise, il doit planifier les aspects suivants : - Obtenir les permis nécessaires (MRN et MENVIQ) (ou s’assurer que le contracteur assume cette responsabilité) - Intervention en milieu forestier - Coupe de bois - Pose de ponceaux - Campements temporaires - Préparer les cartes de localisation comprenant : - sondages - points d’eau - chemins d’accès - ponceaux à faire - campement - aire d’entreposage - Concevoir le plan d’exécution de façon à minimiser les impacts sur l’environnement - Fournir les informations suivantes : - Profondeur de chaque sondage - Épaisseur de dépôts meubles à chaque site - Fréquence et type de tests d’orientation - Balisage des nouveaux chemins à faire - Utilisation (ou non) de matériel de stabilisation des forages (manchon aléseur, tubes carottiers spéciaux, etc.) - Consignes sur le retrait ou non des tubages - Établissement de l’horaire de travail - Lieu de livraison des boîtes de carottes - Contrôle ou non de la vitesse de pénétration (déviations) - Probabilité de cointage - Probabilité de cimentation - Probabilité de téléscopage (ex. passer de NQ à BQ) - Coordonnées des intervenants (téléphones à la foreuse, au motel, au bureau, au domicile,...) - Lors de l’exécution des sondages : - Orienter le départ du trou - Assurer une visite quotidienne au site de forage - Prendre la décision d'arrêter ou de continuer un trou - Relever l'orientation exacte du trou afin de faire les sections géologiques le plus précisément possible - Faire la description et l'étude des carottes (logging) - Couper les carottes et préparer des échantillons pour analyse Détermination de l'orientation du trou Si le trou est incliné, il faut indiquer l'axe de forage à l'aide de deux ou trois piquets et déterminer la position du collet et l'angle de forage pour atteindre la cible visée. Si l'emplacement du collet peut varier de quelques pieds, sur le même axe, le choix du point de départ sera fait avec le contremaître ou le foreur qui, pour sa part, doit placer son équipement au niveau sur un terrain relativement stable. Sous terre, les visées avant et arrières sont peintes sur les murs. L'inclinaison du trou peut être faite avec précision sur la tête de la foreuse à l'aide du clinomètre d'une boussole. La direction est mesurée à la boussole. Récupération de la carotte La carotte est l'image fidèle du terrain traversé, l'échantillon est donc très précieux et doit être traité avec beaucoup de soin. Il est donc recommandé de : a) Embaucher des foreurs expérimentés. b) Si les trous doivent être longs, ou la roche de mauvaise qualité, choisir un fort diamètre pour avoir la possibilité de diminuer en cours de forage. Plus le diamètre est gros, meilleure est la récupération. c) Le foreur doit surveiller la pression exercée sur la foreuse, la vitesse de rotation, le débit et la nature du fluide. d) A l'approche du minerai, il faut diminuer la longueur des passes pour éviter la perte de carottes par usure (fragments coincés). 3- sondage -- 15 e) En cas de perte de carotte, demander au foreur de recueillir les boues du passage dans le minerai. f) Dans les terrains difficiles (friables), utiliser une boue légère à la place de l'eau (eau + argile, bentonite, huile) qui assure la remontée des débris plus gros et dépose un film protecteur qui consolide les parois. On peut aussi utiliser un tube carottier à paroi triple qui empêche le contact de l’eau avec la carotte à la base du sondage. Rangement des carottes Les carottes sont placées par le foreur dans des boîtes rainurées spécialement conçues à cette fin. Chaque boîte, d'une longueur de 5' peut contenir cinq rangées, soit 25 pieds de carottes. Il est très important pour le géologue de bien s'entendre avec ses foreurs sur la façon de disposer les carottes dans les boîtes. La méthode la plus courante consiste à les disposer selon l’ordre naturel de lecture, i.e. : 0' >>>>> 5' 5' >>>>> 10' Chaque passe de 10' de longueur occupe deux rangées de la boîte. Lorsque des sections de carottes ne sont pas récupérées, il faut placer des baguettes (préparées à l'avance) ou des bouts de branche à la place. La lecture doit toujours donner la distance précise du collet du trou. Ainsi, avec 80' de mort-terrain, les trois premières boîtes de 25' sont inexistantes puisque vous commencez à compter au collet du trou. La boîte n°4 doit porter à l'intérieur et à l'extérieur (dans le bout) une note indiquant la non-existence des trois premières boîtes N.B. Le carottier à câble (Wireline) peut être ouvert par le haut (plus fréquent) ou par le bas. I1 faut donc disposer les carottes en conséquence . Le rangement des carottes et l'étiquetage des boîtes est la responsabilité du foreur, mais le géologue doit s'assurer que les indications dans le bout des boîtes sont rigoureusement fidèles à la réalité. La moindre erreur de disposition des carottes ou d'identification des boîtes risque de compromettre la pertinence de l'information recherchée. L'étiquette doit porter le nom du projet, le n° du trou et la profondeur couverte à partir du collet.

lundi 24 janvier 2011

Mines : le sous-sol africain a la cote

Mine de phosphate d' Ahotoé (Togo) près de Lomé. Mine de phosphate d' Ahotoé (Togo) près de Lomé.

En investissant autour de 10 milliards d’euros dans la région, grands producteurs mondiaux mais aussi juniors minières et sidérurgistes veulent sécuriser leurs approvisionnements face à une demande internationale toujours en hausse.

Ils sont partis à la conquête de l’Ouest : les trois premiers producteurs de fer mondiaux, le brésilien Vale et les australiens BHP Billiton et Rio Tinto (70 % de la production mondiale à eux trois), mais aussi leurs clients sidérurgistes, les chinois Chinalco et Shandong Iron and Steel, le franco-indien ArcelorMittal ou encore l’indien Tata Steel, sont bien décidés à faire des gisements de fer de l’Afrique occidentale une nouvelle source d’approvisionnements.

Et ils sont prêts à braver tous les dangers pour cela : s’associer avec des juniors minières à la réputation sulfureuse et opérer dans des zones reculées et politiquement instables. En moins de six mois, pas moins de cinq méga-accords miniers ont été annoncés, totalisant près de 10 milliards d’euros, dans trois pays jugés jusqu’alors risqués par les miniers : la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

C’est la conjoncture qui a replacé l’Afrique au centre du jeu mondial : la demande a considérablement augmenté depuis dix ans, dopée par la voracité de la Chine, qui développe son industrie. Les augmentations de production des deux pays leaders, l’Australie et le Brésil, ne sont pas suffisantes pour faire face. La Chine accroît sa production nationale, mais son minerai reste pauvre en fer (à peine 20 %).

Les prix ont explosé, passant, pour le minerai à 62 %, d’environ 60 dollars la tonne au début des années 2000 à 180 dollars fin avril sur les marchés à court terme. Depuis, un report stratégique des commandes chinoises a fait retomber ce prix autour de 115 dollars (environ 89 euros), mais la tendance de fond reste orientée à la hausse et pousse les miniers à investir.

De leur côté, les sidérurgistes tablent sur l’intégration verticale. Ils veulent acquérir leurs propres mines pour gagner en indépendance et surtout se prémunir contre la volatilité des cours, qui va s’aggraver avec le nouveau système de fixation des prix du fer, validé en mars : pour les gros volumes, il n’y a plus de prix fixes sur une année entière (long terme), tous les achats sont désormais négociés sur le marché (court terme).

La Guinée continue d’attirer

Dans ce contexte, les gisements ouest-africains aiguisent les appétits de tous : avec des réserves estimées entre 250 millions et 500 millions de tonnes, dont une bonne partie à 65 % de teneur en métal (soit le niveau des meilleures mines australiennes), ils ont de quoi séduire.

À Conakry, alors que se termine la phase délicate de la transition politique, on assiste à une véritable ruée vers le fer. Le 19 mars, Rio Tinto et Chinalco annonçaient un investissement de 2,2 milliards d’euros pour l’exploitation des lots nord du massif du Simandou, la troisième réserve mondiale de fer, isolée au cœur de la région de la Guinée forestière. Le 1er mai, c’était au tour de Vale de révéler son intention d’exploiter les lots sud de la même montagne. Pour 1,9 milliard d’euros, le numéro un mondial s’est offert 51 % de la filiale guinéenne de BSGR, la major minière de l’Israélien Benny Steinmetz, controversée pour avoir obtenu cette concession sous Lansana Conté alors qu’elle n’avait aucune expérience dans l’extraction de fer. Enfin, le 24 mai, la junior australienne Bellzone, dirigée par le Russe Nikolais Zuks, nouait un accord avec le China International Fund (CIF) pour l’exploitation du fer de Kalya, au centre du pays : 2,1 milliards d’euros d’investissements prévus.

Au Liberia voisin, c’est le géant BHP Billiton qui mène la danse : le 15 juin, il a noué un accord avec le gouvernement pour le développement de quatre mines de fer dans le pays, pour un investissement prévu de 2,3 milliards d’euros. De son côté, ArcelorMittal réactive son projet de redémarrage de l’ancienne mine joyau du pays, la Liberian American Mining Company (Lamco), obtenu en 2006.

Juste à côté, la Sierra Leone n’est pas épargnée : Shandong Iron and Steel a annoncé le 13 juillet un investissement de 1,2 milliard d’euros en vue de sécuriser 10 millions de tonnes par an à prix préférentiel, issues du gisement de Tonkolili d’African Minerals. Cette junior minière est dirigée par l’Australo-Roumain Frank Timis, personnage haut en couleur critiqué pour ses exagérations sur les ressources minérales de ses concessions.

Eviter la monoactivité

Jusqu’à présent, l’Afrique ne fournissait que 4 % du fer mondial, mais les experts prévoient que le continent représentera plus de 15 % de la production d’ici dix ans. La Mauritanie, pays leader du continent avec sa Société nationale minière (Snim), ne sera donc plus isolée. La Guinée affiche même l’ambition de devenir le troisième producteur mondial. Le Sénégal n’est pas oublié : il attend la création d’une coentreprise entre l’indien NMDC et ArcelorMittal pour l’exploitation du gisement de Falémé. Dans d’autres régions du continent, des pays riches en fer comme Madagascar (en négociation avec le sidérurgiste chinois Wisco) et le Gabon sont aussi courtisés.

Les gouvernements des pays ouest-africains à fort potentiel sont évidemment enthousiastes : « Cela faisait cinquante ans que nous étions assis sur des gisements sans rien en faire ! Demain, on pourra comparer le fer guinéen au pétrole nigérian, en termes d’apport à l’économie nationale », s’exclamait fin juin Mahmoud Thiam, le ministre guinéen des Mines. Reste à savoir si tous ces mégaprojets annoncés à grand renfort de publicité verront bien tous le jour, survivront aux aléas politiques et profiteront au plus grand nombre. Et si les pays concernés par cette aubaine sauront éviter l’écueil de la monoactivité.

(source : JA. Cliquer pour agrandir.)

des surprises pétrolières et gazières en réserve en Afrique

Au large du Ghana, le champ de Jubilee a été découvert en 2007.

En matière de pétrole et de gaz, l'Afrique est un espace sous-exploité qui, plus que jamais, a un rôle à jouer sur la scène mondiale. Tous les acteurs internationaux, et nationaux, lorgnent les gisements encore à mettre au jour.

Alors que le monde débat de l’imminence du pic pétrolier – quand la production, après une période de stagnation, commencera à décroître –, l’Afrique voit, elle, ses réserves augmenter et sa part à l’échelle de la planète croître. Le continent recèle aujourd’hui près de 10 % des réserves mondiales prouvées de pétrole (127,7 milliards de barils), contre moins de 8 % il y a dix ans. Selon les experts, ce chiffre pourrait vite atteindre 12 %. Les faits sont là : 20 % de l’accroissement des réserves dans le monde proviennent du continent.

« Il y a des opportunités massives en Afrique ! C’est la clé de notre croissance », assure Osman Shahenshah, directeur exécutif d’Afren, un producteur panafricain coté à Londres. La découverte au large du Ghana du champ de Jubilee, qui est entré en production mi-décembre, a été un élément révélateur du potentiel inexploité du continent. L’italien ENI s’est de fait lancé dans une série d’acquisitions, notamment dans les eaux togolaises. Pour lui, cela ne fait aucun doute : il y aura d’autres Jubilee.

Forer toujours plus profond

Même son de cloche chez Total. Pour Jacques Marraud des Grottes, directeur exploration et production pour la zone Afrique, « le continent reste une zone d’exploration importante car [Total n’a] pas tout découvert ». Le groupe français y a investi 5 milliards de dollars (environ 3,8 milliards d’euros) en 2010 et prévoit au moins autant en 2011. Mauritanie, Libye, Côte d’Ivoire (où Total est entré en novembre)… Autant de nouveaux pays pour le pétrolier, qui poursuit en outre ses efforts dans les « zones traditionnelles » comme l’Angola (ou le projet Pazfloor, à 220 000 barils par jour (b/j), entrera en production au dernier trimestre de 2011), le Nigeria et le Congo.

Le continent bénéficie d’au moins deux éléments convergents. D’abord la technologie, qui permet de forer plus loin (au-delà de 1 500 m de profondeur d’eau) mais aussi de récupérer du pétrole dans des champs déjà exploités. C’est le cas du champ Anguille, au Gabon, exploité depuis quarante ans par Total et dans lequel la firme a décidé de réinvestir 1,4 milliard d’euros pour extraire 100 millions de barils supplémentaires. L’autre signal est le prix, qui, en 2010, a tourné autour de 72 dollars le baril et devrait atteindre les 85 dollars en moyenne en 2011. La production africaine, aujourd’hui de 10 millions de b/j, devrait atteindre 14 millions de b/j en 2015 et 20 millions d’ici à 2030, estime Duncan Clarke, expert international.

Si l’Afrique de l’Ouest, et notamment le golfe de Guinée, concentre aujourd’hui la majeure partie des investissements pétroliers (en dix ans, ils ont été multipliés par dix dans la région, pour atteindre 15,6 milliards de dollars cette année), aucune zone ne sera épargnée par les foreuses : l’Afrique de l’Est, notamment la Tanzanie et le Mozambique, ou l’américain Anadarko a déjà annoncé une découverte de gaz et où ENI entamera bientôt les travaux de forage ; la région des Grands Lacs, avec des réserves prouvées de 2 milliards de barils sous le lac Albert, en Ouganda ; l’Afrique du Nord, où les projets se multiplient, notamment en Libye et en Tunisie… Plus de 250 milliards de dollars ont été investis ces dix dernières années, et la tendance devrait s’accroître.

Gazprom mise sur Lagos

Le gaz naturel est l’autre avenir du continent, notamment au nord du Sahara. Mais l’Angola et le Nigeria (70 % des réserves subsahariennes), à travers la production de gaz naturel liquéfié (GNL), sont amenés eux aussi à renforcer leur rôle sur le marché mondial. Lagos, déjà troisième producteur de gaz du continent (24,9 milliards de m3 produits en 2009), détient les premières réserves prouvées africaines (5 250 milliards de m3) devant l’Algérie.

Le premier exportateur mondial de gaz, le russe Gazprom, ne s’y est d’ailleurs pas trompé, qui a décidé d’investir 2,5 milliards de dollars dans une coentreprise avec la Nigerian National Petroleum Corporation. Toujours dans la course pour sécuriser ses investissements en hydrocarbures, la Chine investit elle aussi dans le gaz. Le premier raffineur du pays, Sinopec, a racheté fin novembre les parts d’un champ gazier de l’américain Chevron en Angola, pour 680 millions de dollars.

La dépendance mondiale aux hydrocarbures africains n’est pas près de fléchir. L’année dernière, le Nigeria a surpassé l’Arabie saoudite en devenant le troisième fournisseur de pétrole des États-Unis. Washington prévoit une dépendance au pétrole africain de 25 % en 2015. La Chine est le premier client de l’Angola, troisième producteur d’or noir du continent. Enfin, l’Europe entend profiter des divers projets gaziers du continent (Medgaz, Transsaharien, etc.) pour réduire sa dépendance au gaz russe.

Geo-Africa à la conquete de l'espace

Nom de code : Geo-Africa. Ce réseau satellitaire d’observation pan­africain est peut-être la prochaine grande réalisation de l’Union africaine, soutenue financièrement par l’Union européenne, si le projet voir le jour. EADS est évidemment en lice comme constructeur, mais c’est surtout le promoteur du projet.

Le groupe mise beaucoup sur le développement des activités satellitaires sur le continent. Sa filiale Astrium travaille au corps la plupart des agences spatiales de la région. L’Algérie (avec Alsat2) a même envoyé des stagiaires au centre d’EADS à Toulouse, en France. Et en Afrique du Sud, au Nigeria, en Mauritanie, au Gabon ou au Mali, « il y a de vraies politiques et de vraies ambitions », assure Jean-Philippe Gouyet. Des discussions sont également en cours avec la présidence sénégalaise pour un projet de satellite consacré à l’agriculture (érosion des sols, avancée du désert…). Le marché est ouvert.

samedi 8 janvier 2011

ogni fine è un inizio

Se ci fermiamo al presente, il lavoro è compiuto solo a metà, e ogni buona storia ha bisogno di un finale. Anche per questo, seguendo il «copione» del numero monografico dell'anno scorso, dedicato alle origini, abbiamo scelto di dedicare la rivista che sfogliate al tema della fine. Dalla fine di ogni singolo individuo alla fine del cosmo, passando per il divenire di tutte le cose. Certo, su qualche argomento - come la futura evoluzione del nostro pianeta o dell'intero universo, ma anche sull'esaurimento delle risorse - la scienza non può che offrire speculazioni, in base a quanto sappiamo del passato e in base alle teorie che abbiamo saputo elaborare sul mondo che ci circonda. Ma in fondo è anche o soprattutto questa la missione dell'impresa scientifica: estrapolare dai fenomeni e prevedere gli eventi futuri. Così in questo numero affrontiamo questioni eterogenee, accomunate solo dall'osservazione che ogni «oggetto» di cui parliamo avrà, o potrebbe avere, un fine. Si parte dalla fine individuale di ciascuno di noi, dai perché della mortalità a una profonda riflessione etica sull'istante esatto in cui ha termine una singola vita, un argomento che ha risvolti delicatissimi nella scelta di quando espiantare gli organi per un trapianto. Perché la fine di una vita può essere il nuovo inizio di un'altra. Di qui, ci spostiamo a visitare via via il mondo a una scala sempre più ampia, incontrando la fine delle ultime civiltà indigene di questa Terra, con la cui scomparsa muoiono intere culture che difficilmente lasceranno traccia di sé. Per poi inoltrarci nella fine delle specie, dalla singola alle grandi estinzioni di massa, compresa quella in atto oggi. E scoprire che la vita ha sempre saputo rinascere dalle proprie ceneri, per presentarsi in altre «infinite forme bellissime», come diceva Charles Darwin. Guarderemo anche alla fine delle risorse, che in molti casi la civiltà moderna sta sfruttando oltre il limite della sostenibilità, prima di passare all'ultimo, grande capitolo, che abbraccia la fine della Terra (senza prestare orecchio alle infinite paure millenaristiche che ci sentiamo snocciolare come una litania da sedicenti futurologi), del sistema solare, dell'universo e, forse, anche del tempo. E anche qui, in ogni singolo caso, ogni fine sarà l'indispensabile premessa di un nuovo inizio. In un certo senso, anche questo numero è una fine. Ma no, non c'è nessun motivo di allarmarsi. «Le Scienze» continuerà ad accompagnarvi e a raccontarvi il cammino della scienza con la stessa passione e lo stesso impegno di sempre. Semplicemente, a partire dal numero di dicembre troverete una rivista un po' diversa. Avremo una nuova veste grafica, nuova ed elegante, e un giornale più ricco e più vario, con qualche rubrica in più e qualche altro compagno di viaggio. Un nuovo inizio, dunque, con il numero di fine anno, perché ancora una volta vogliamo provare a darvi di più.

lundi 22 mars 2010

clima e guerre civili (conflitti) : dibattito aperto

Nonostante le numerose affermazioni su una correlazione fra cambiamenti climatici e guerre civili, finora si disponeva di ben pochi dati quantitativi che collegassero i due tipi di eventi APPROFONDIMENTIL'agricoltura di fronte ai cambiamenti climatici I cambiamenti climatici in atto provocheranno molto verosimilmente un aumento del 50 per cento dei conflitti nell'Africa sub-sahariana entro il 2030. E' questa la conclusione di uno studio condotto da ricercatori dell'Università della California Berkeley della Stanford University, della New York University e dell'Università di Harvard, pubblicato sui "Proceedings of the National Academy of Sciences" (PNAS). Si tratta della prima ricerca che fornisce dati accurati che correlano i cambiamenti climatici al rischio di guerre civili in Africa. "Nonostante le numerose affermazioni su una correlazione fra cambiamenti climatici e guerre civili, finora disponevamo di ben pochi dati quantitativi che collegassero i due tipi di eventi", spiega Marshall Burke, che ha diretto lo studio. "Sfortunatamente il nostro ha trovato un aumento del rischio di guerre civili in Africa del 50 per cento nel 2030 rispetto al 1990, con costi umani potenzialmente enormi." "Noi stessi siamo rimasti sorpresi dalla forza del legame fra temperature e conflitti" ha commentato Edward Miguel, economista dell'UC a Berkeley. "Ma il risultato ha senso. La maggior parte dei paesi africani dipende dall'agricoltura per la propria sopravvivenza, e le messi sono molto sensibili anche a piccoli cambiamenti di temperatura. Quando la temperatura sale, la probabilità che molti in Africa ne risentano è notevole, e questo rende più probabile che qualcuno decida di prendere le armi." Nello studio i ricercatori hanno combinato i dati storici sulle guerre civili nell'Africa sub-sahariana con le registrazioni relative alle precipitazioni e alle temperature del continente, scoprendo che fra il 1980 e il 2002 i conflitti scoppiavano molto più facilmente negli anni con temperature medie superiori, con una correlazione di un aumento di probabilità del 50 per cento per grado Celsius. Applicando questi dati alle proiezioni sull'andamento delle temperature e delle precipitazioni risultanti da 20 modelli climatologici, hanno trovato che l'incidenza delle guerre civili potrebbe aumentare del 50 per cento entro il 2030, con un sovrappiù di morti in questi conflitti di 390.000 unità. "In media per il continente africano i modelli prevedono entro il 2030 un aumento di poco più di un grado. E la correlazione storica riscontrata fra temperatura e conflitti è abbastanza forte da far prevedere un loro reale aumento", ha detto David Lobell, coautore dello studio. Per controllare che i risultati non fossero determinati da un eccesso di fiducia in qualche particolare modello o dall'effetto di eventi particolarmente cruenti avvenuti in pochi paesi, i ricercatori hanno anche ricalcolato le proiezioni in modo da eliminare di volta in volta il peso di singoli eventi. "Quale che fosse la variazione - differenti registrazioni climatiche, differenti modelli di proiezione o differenti sottogruppi di dati sui conflitti - abbiamo sempre ottenuto sostanzialmente gli stessi risultati", ha spiegato Lobell.

Fonte: http://www.pnas.org/content/106/49/20670

Un serbatoio contro l'effetto serra

Il biossido di carbonio potrebbe essere conservato, sotto forma di gas idrato, in falde acquifere a bassa temperatura PAROLE CHIAVEgas idrati I ricercatori dell'Università di Leicester in collaborazione con quelli della British Geological Society (BGS) hanno proposto di immagazzinare il CO2 in grandi serbatoi e hanno anche identificato i siti in Europa occidentale che potrebbero fare al caso. La ricerca, pubblicata sulla rivista >, rivela che il CO2 può essere conservato in falde acquifere a bassa temperatura, dove può rimanere senza rischi per molte migliaia di anni. Secondo quanto si legge nell?articolo, infatti, immagazzinare il biossido di carbonio sotto forma di gas idrato allo stato solido o in bacini di gas liquido al di sotto di una copertura di sedimenti idrati cementati potrebbe rappresentare un metodo di sequestro geologico alternativo alle attuali ipotesi di immagazzinamento in sedimenti profondi e ?caldi? nel Mare del Nord. Quando gas e acqua vengono raffreddati notevolmente e ad alta pressione, i gas idrati che si formano assumono un aspetto di minerali cristallini simili al ghiaccio. Sebbene i gas idrati siano stati scoperti per la prima volta due secoli fa, il loro possibile sfruttamento come mezzo per risolvere i problemi del cambiamento climatico, come pure l?eventuale impiego degli idrati di metano come futura fonte di energia, è stato suggerito solamente da poco tempo."Le ricerche sugli idrati naturali di metano - ha commentato Mike Lovell, del Dipartimento di geologia dell?Università di Leicester ? ci aiuternno a comprendere il loro ruolo in quanto rischio naturale, mentre gli idrati di biossido di carbonio sono un potenziale ?pozzo? per l?assorbimento delle emissioni gassose. Il lavoro, inoltre, ha potenziali applicazioni in altri campi, a partire dagli studi in ambito astrofisico sui possibili idrati presenti su altri corpi planetari.?

La persistenza del particolato di uranio

Le misurazioni di spettroscopia di massa hanno invece mostrato che il livello di contaminazione nei pressi della sorgente era di alcune centinaia di volte più elevato del livello di base Una ricerca congiunta del Dipartimento di geologia dell?Università di Leicester, nel Regno Unito e del British Geological Survey ha riscontrato la presenza di particolato di ossido di uranio sopravvissuto 25 anni nell?ambiente, e la contaminazione di uranio impoverito a circa 6 chilometri dal punto di rilascio. L'uso di munizioni all?uranio impoverito da parte di truppe statunitensi e britanniche in combattimento aveva sollevato molte proteste alcuni anni fa, all?epoca dell?intervento in Iraq. In seguito all?impatto con le armature degli obiettivi, infatti, si produce particolato di uranio ? debolmente radioattivo e chimicamente tossico - che può essere facilmente inalato. Finora, tuttavia, nessuna ricerca è riuscita a documentare la correlazione significativa tra l?esposizione a tale sostanza e l?insorgenza di disturbi o patologie. Una risposta parziale - anche se limitata alla presenza di contaminanti nell'ambiente - viene ora da uno studio circa la persistenza nell?ambiente di una quantità nota di uranio. Nel corso degli anni sessanta e settanta, infatti, vennero emesse in atmosfera circa 5 tonnellate di uranio, in un?area residenziale nei pressi di Colonie, nello Stato di New York. I ricercatori guidati da Randall Parrish, docente di geologia dell?Università di Leicester, hanno raccolto centinaia di campioni di suolo e polvere nello mese di luglio dello scorso anno. Gli stessi campioni, esaminati in seguito grazie a tecniche di microscopia elettronica a scansione, hanno rivelato la presenza di particolato con diametro micrometrico ricco di uranio. Le misurazioni di spettroscopia di massa hanno invece mostrato che il livello di contaminazione nei pressi della sorgente era alcune centinaia di volte più elevato del livello di base. La contaminazione, inoltre, raggiungeva i 35 centimetri di profondità nel sottosuolo e un raggio di 5,8 chilometri di distanza dal sito.

Storia geologica degli tsunami

Negli strati di terra sotto le sabbie costiere vi sono tracce di altri tre tsunami catastrofici che hanno interessato il Sud Est asiatico negli ultimi 2800 anni. "Molti nel Sud Est asiatico credono, o vorrebbero credere, che uno tsunami come quello del 2004 non si verificherà mai più, ma in realtà la zona ha una storia di tsunami rari e catastrofici", dice Kruawun Jankaew, geologo della Chulalongkorn University, in Thailandia, che ha condotto con Brian Atwater, dell'Università di Washington, uno studio sulla storia geologica degli tsunami nel Sud Est asiatico, ora pubblicata su "Nature". I ricercatori hanno trovato dati di precedenti tsunami grazie a perforazioni in 150 siti su un isola situata a 250 chilometri dalla nota località turistica di Phuket, interessata dallo tsunami del 2004 generato da un terremoto sottomarino di magnitudo 9,2 verificatosi 500 chilometri più a occidente. In venti siti i ricercatori hanno trovato strati di sabbia bianca di circa una decina di centimetri alternati da strati di scuro suolo torboso. Testimoni hanno confermato che il primo strato superiore, appena sotto la sabbia, era stato lasciato dallo tsunami del 2004. La datazione al radiocarbonio di detriti ritrovati nel secondo strato di sabbia hanno indotto gli scienziati a stimare che un forte tsunami precedente a quello del 2004 deve essersi verificato fra il 1300 e il 1450 d.C. Altre tracce indicano due ulteriori tsunami che devono essere avvenuti fra 2500 e 2800 anni fa. Singolarmente non si hanno resoconti scritti dello tsunami avvenuto fra il 1300 e il 1450, nonostante la zona sia stata visitata all'incirca in quel periodo da diverse spedizioni, come quelle dell'arabo Ibn Battuta e di alcune missioni esplorative militari della flotta cinese della dinastia Ming. "La ricerca dimostra che la geologia degli tsunami, recenti e passati, può aiutarci ad ampliare il catalogo ben al di là dei resoconti storici", ha detto Atwater. Le nuove scoperte possono essere utili anche per le regioni della regione di Cascadia, ovvia quelle che si affacciano sulla costa Pacifica nord occidentale del Nord America, dove i geologi ritengono che a intervalli di centinaia di anni si verifichino catastrofici tsunami generati dalla zona di subduzione della Cascadia.

mardi 9 mars 2010

“Il futuro secondo la nasa,tra catastrofi elettromagnetiche,previsioni e incredibilicoincidenze ”

E’ quasi agghiacciante il servizio su La Stampa (29 marzo 2009) che riporta le previsioni scientifiche della Nasa su quanto ci accadrà nel non lontano 2012. Una catastrofe elettromagnetica colpirà la terra con una colossale bolla di plasma (particelle ad alta energia) che si staccherà dal nostro amato sole e saranno davvero guai per tutti. Non è tanto da ridere, sebbene sono anni che questo 2012 previsto da tanti astronomi e dal calendario Maya, oltre che da tanti “veggenti” cristiani, come l’anno della fine del nostro pianeta, suscita- a volte- preoccupazioni e paure. Non sorridete. Il web pullula di blog e milioni di persone sono terrorizzate. La paura della fine del mondo è sempre in agguato, i profeti di sventure non sono mai mancati e neppure gli ingenui che abboccano. La scienza stessa oggi fatica a distinguersi dalla pseudo-scienza e, con l’aiuto di un giornalismo superficiale, si moltiplicano le catastrofi ipotizzabili sulla base di dati mal compresi. Per esempio, il terrore per l’Anno Mille è una invenzione dei posteri: all’epoca nessuno sapeva in quale anno si vivesse. Molti altri allarmi però sono storicamente documentati: ce ne furono più di cento a cominciare da quello che lanciò nel 992 Bernardo di Turingia. Una caratteristica delle Cassandre è la precisione con cui l’apocalisse viene prevista. Il matematico tedesco Michael Stifel l’annunciò per le 8 di mattina del 18 ottobre 1533, il fanatico religioso William Bell puntò sul 5 aprile 1761. Il primo rischiò il linciaggio, il secondo finì in manicomio. Per caso oggi c’è più tolleranza. Innumerevoli sono le apocalissi previste dai Testimoni di Geova e dai Mormoni. Il sismologo Alberto Porta la calcolò per il 1919, il medico Elio Bianco per il 14 luglio 1960. Nel 1980 Jenser e Gaines, capi di una setta americana, convinsero centinaia di seguaci a chiudersi in un loro bunker ad attendere il giudizio universale. Nel 1992 il reverendo Lee Jang Lim coinvolse 150 mila fedeli coreani nell’isteria della fine del mondo e li truffò per un totale di 4 milioni di dollari (però finì in galera). Al momento la fine del mondo più prossima è attesa per il 21 dicembre del 2012. La data discende da calcoli fatti sul calendario Maya, la catastrofe si verificherebbe per un cambiamento dell’inclinazione dell’asse della Terra rispetto al piano dell’orbita. Un argomento retto dai sostenitori dell’apocalisse Maya è che il campo magnetico della Terra è in graduale diminuzione. Cosa effettiva, ma è anche certo che nelle ere geologiche il campo magnetico si è invertito molte volte, l’ultima 700 mila anni fa. Più fondato è l’allarme per l’asteroide 99942 Apophis (il nome di un dio egizio della distruzione), un corpo roccioso dal diametro di 320 metri che incrocia l’orbita della Terra. Scoperto il 19 giugno 2004, Apophis passerà molto vicino al nostro pianeta il 13 aprile 2029 (un venerdì) e nel 2036, quando si troverà ad appena 36 mila chilometri da noi, la distanza dei satelliti geostazionari. L’impatto sarebbe pari all’esplosione di 65 mila bombe nucleari come quella che distrusse Hiroshima. All’inizio la Nasa stimò la probabilità di collisione in 1 su 300. Effettivamente allarmante. Poi la faccenda si è ridimensionata grazie a dati più precisi e ora si parla di 1 su 45 mila. Ad ogni buon conto l’ex astronauta Rusty Schweickart progetta una task force per deviarlo. L’anno 2000 con la sua cifra tonda ha alimentato soprattutto due paure: il collasso della civiltà per il «baco» dei computer in quanto i vecchi software, indicando la data con due sole cifre, davanti agli zeri sarebbero impazziti, e la catastrofe planetaria dovuta a un allineamento di cinque pianeti. Il “bug”o fu prevenuto e l’allineamento ovviamente non fece danni: i pianeti insieme esercitano un’attrazione che è meno di un millesimo di quella del Sole e della Luna. Negli Anni 80 la fine del mondo da «inverno nucleare», fu molto pubblicizzata dal fisico Antonino Zichichi negli incontri del Centro Majorana di Erice. Gli strateghi architettavano un attacco nucleare globale e il cambiamento climatico avrebbe stroncato anche i pochi sopravvissuti nei rifugi. Apocalissi biologiche si sono temute per le epidemie della malattia di «mucca pazza» e di aviaria. Sulla prima si è esagerato. Nel secondo caso il rischio non è da sottovalutare. Ma finora la peggior pandemia rimane quella della «spagnola» del 1919. Nonostante tutto, siamo ancora qui. E fidatevi: certamente ci saremo ancora dopo il 21 dicembre del 2012, perché l’uomo non può sapere né il giorno, né l’ora della vera apocalisse. Lo disse Gesù ai suoi spaventati interlocutori, Perché non fidarci ancora?Però, voglio raccontarvi qualcosa di tutte le storie predette finora sulla nostra fine. Cominciamo da: Il ciclo solare Inizia il ciclo solare numero 24 che dovrebbe avere il suo picco nel 2012, secondo il fisico solare David Hathaway del Marshall Space Flight Center. I cicli solari sono undecennali e questo in corso è appunto iniziato nel 2001 e si prospetta come il più potente in assoluto. Fin dai tempi di Galileo, da quando sono iniziate le osservazioni telescopiche del Sole, si è scoperta la correlazione tra l’aumento dell’attività solare, con effetti tangibili sul campo magnetico terrestre, e l’incremento delle macchie solari. Ovviamente, 4 dei 5 cicli solari più violenti da quando questi vengono registrati ed osservati, si sono verificati negli ultimi cinquant’anni. Gli scienziati non sanno spiegare tale fatto. Recenti studi, tra cui quelli condotti da Cerruti della Cornwell University di New York, dimostrano chiaramente l’effetto disastroso dell’attività solare sulle trasmissioni radio, satellitari, GPS, con particolare rilievo negli ultimi anni. Habibullo Abdussamatov, capo della sezione ricerche spaziali presso l’Osservatorio Astronomico Pulkovo di San Pietroburgo ha affermato che i dati raccolti su Marte dimostrano che il riscaldamento globale sulla Terra è direttamente legato ai cambiamenti che il nostro Sole sta subendo in questi anni. Infatti le calotte polari di anidride carbonica al Polo Sud di Marte da tre anni a questa parte si stanno assottigliando al pari dei nostri ghiacciai. Ovviamente, la cosiddetta scienza ufficiale rigetta tale teoria. Appoggia in massa le affermazioni “scientificamente fondate” contenute nel documentario voluto da Al Gore. “Inconventient Truth”. Il Per adesso, basti considerare che la teoria del riscaldamento globale cagionato esclusivamente dall’attività umana e delle conseguenti severe misure planetarie da intraprendere sono funzionali al Consiglio Mondiale dei più potenti Stati del pianeta. Il calendario Maya Secondo il calendario Maya, il termine ultimo del Quinto Sole avverrà il 4 Ahaw 3 Kankin (13.0.0.0.0), corrispondente alla data del calendario gregoriano 23 dicembre 2012. Il Quinto Sole, Tonatiuh, è anche l’ultimo, è infatti detto il Sole del Movimento, poiché alla fine del ciclo ci sarà il movimento dell’asse terrestre che farà perire quasi tutta l’umanità. Secondo gli studi di Glatzmaier e Roberts, l’inversione del campo magnetico terrestre si verificherà pressappoco in quella data e, nel momento in cui avverrà tale evento, i Poli si invertiranno. Ma prima, la Terra cesserà di ruotare. – Alcune filosofie orientali come l’I Ching, Il Libro dei mutamenti cinese e la filosofia induista individuano nel 2012 la data finale e lo stesso in credenze indigene. 2012. Il Calendario a Lungo Termine Tutto cominciò con una scoperta nota per decenni sulla cultura che inventò ciò che è noto come il Calendario a Lungo Termine. Sulla pianura del Chiapas, nel Messico, che costeggia il Pacifico, qualche miglia dal confine con il Guatemala, era collocato l’osservatorio astrologico della civiltà Izapa. Alcuni credono che gli Izapa siano stati la cultura di transizione fra la civiltà più antica degli Olmechi e gli emergenti Maya; altri credono che gli Izapa siano stati gli Olmechi. Per quasi mille anni il Calendario a Lungo Termine veniva documentato dagli Izapa su monumenti e vasi di ceramica. La maggior parte delle date si riferisce a eventi locali, mondani, come l’incoronazione di un particolare re. Alcuni dei monumenti a Lungo Termine, però, si riferiscono ad eventi mitologici che erano avvenuti all’inizio della corrente “Era Mondiale” in cui viviamo e che presto avrà fine. Cicli Cronologici Gli studiosi hanno scoperto come il Calendario a Lungo Termine sia correlato con il nostro calendario Gregoriano , così sappiamo che il periodo leggendario dell’inizio della nostra Era Mondiale attuale – quando tutte le cifre vennero azzerate – avvenne l’11 agosto del 3114 a.C. Usando un sistema complesso di Baktun Maya (unità di misure cronologiche) possiamo calcolare quando il loro calendario raggiungerà un nuovo punto zero – essenzialmente ogni 13 Baktun (5125 anni) il Conteggio Lungo ritorna a zero – il tempo calcolato in cui finisce la nostra Era Mondiale attuale ed inizia un nuovo ciclo cronologico. Creazione, Caduta e Resurrezione Diversi monumenti sulla creazione descrivono eventi che ebbero luogo nel 3114 a.C. I testi che accompagnano questi monumenti sulla creazione dichiarano che “la creazione avviene nel Buco Nero”, al “bivio”, e che “l’immagine” comparirà nel cielo. I Maya adottarono il calendario degli Izapa, i miti della creazione e il metodo che conta i cicli cronologici. La ricercatrice Linda Schele scrisse: “Mi resi conto che ogni immagine importante proveniente dal simbolismo cosmico Maya era probabilmente una cartina del cielo… Gli schemi nella Via Lattea e nelle costellazioni erano direttamente connessi con la visione sulla creazione.” La sua intuizione ha aperto la porta alla comprensione della cosmologia e della profezia dei Maya. Per cogliere il messaggio dei Maya dobbiamo sapere qualcosa su come essi vedevano il cielo e come gli eventi nel cielo indicavano tempi di morte, rinascita e il passaggio del tempo per le anime che vivevano in questa galassia e in questo sistema solare. La Via Lattea è la loro immagine più importante nel cielo. Come sappiamo, viviamo nelle parti periferiche della nostra galassia, e la Via Lattea è l’ammasso stellare denso che vediamo quando guardiamo verso il centro della nostra galassia. Essa ci appare come una lunga striscia di stelle nel cielo sopra di noi. Per i Maya, il sorgere, passare e scendere della Via Lattea nel cielo segnava dei punti principali nel ciclo del tempo. Inoltre, parti della Via Lattea e di altre stelle apprezzabili nel nostro cielo hanno un significato particolare nella nostra vita e nella storia dell’umanità e nei regni celesti, i regni degli dei. Per i Maya, le caratteristiche più notevoli della Via Lattea e i cambiamenti nella sua posizione e forma durante la notte rivelano la nostra origine, il nostro passaggio e destino. Esse sono l’Albero della Vita, il Coccodrillo Celestiale che rosicchia l’Albero della Vita; la Canoa Cosmica degli “dei Rematori” che insegue il Coccodrillo; il “cielo sdraiato” o Posto del Sogno Nero, e sette stelle nell’Orsa Maggiore che rappresentano gli egocentrici Sette Macao che tentarono di prendere il posto del Sole. Detto in modo semplificato, il passaggio del cielo racconta la storia del sorgere dell’Albero della Vita al tramonto, seguito dal sorgere dell’egoismo (come si vede nei Sette Macao) il quale porta con sé l’aumento di impulsi inferiori pericolosi che avanzano strisciando (come il serpente maledetto nel Giardino dell’Eden) e attaccano la nascita della vita. Ma questi vengono scacciati dagli dei Rematori, e alla fine l’Albero della Vita rinasce e sorge di nuovo poco prima dell’alba – la storia completa di nascita, caduta e resurrezione della vita. Rinascita nel 2012 L’11 agosto 3114 a.C. ebbe inizio una nuova Era Solare, e rinacque il Signore del Sole. Divinità come Signori della Creazione vengono spesso descritti nell’atto di essere presenti alla rinascita del mondo, compresa quella chiamata Bolon Yokte K’u la quale è intimamente connessa con guerra, conflitti e gli Inferi. Malgrado queste relazioni, Bolon Yokte è un dio spesso presente durante avvenimenti di creazione. Egli viene dipinto su un oggetto di ceramica chiamato Vaso dei Sette Signori il quale contiene la data 3114 a.C., l’inizio del nostro attuale ciclo di 13 Baktun. La data che ci interessa, è l’inizio nel prossimo ciclo di 13 Baktun che avrà luogo il 21 dicembre 2012, la fine del calendario Maya. Una traduzione recente di un testo da Tortuguero, un sito classico dei Maya a nord di Palenque, esplicitamente indica la data del 21 dicembre 2012. Tradotta dall’epigrafista David Stuart, la parte leggibile del testo è: “Alla fine di 13 Baktun, il 4 Ahau 3 Kankin, 13.0.0.0.0, qualcosa avviene quando Bolon Yokte discende.” Il glifo per il verbo che descrive che cosa succede è cancellato, così è stato sostituito con la parola qualcosa, ma è stato rappresentato il signore della creazione Bolon Yokte, e questo significa che il 2012 è stato considerato dai Maya come una creazione o ricreazione del mondo, forse durante un periodo di guerra, conflitto e dominio degli Inferi e dei Signori degli Inferi. Così la fine del Calendario dei Maya è semplicemente la fine dell’attuale Era Mondiale. E, cosa importante per noi, essa segna semplicemente l’inizio del prossimo ciclo di rinascita, rinnovamento. Sugli artefatti archeologici di Izapa non ci sono segni o dichiarazioni particolari riguardo all’anno 2012, ma a Izapa ci sono innumerevoli immagini che dipingono un allineamento celeste raro che comparirà nei cieli negli anni intorno al 2012. Questo allineamento galattico segna la rinascita del solstizio di dicembre e la rinascita del Signore del Sole sui tentativi dei Sette Macao di sostituirlo. Il Signore del Sole sorge attraverso la Crepa Scura nella Via Lattea, collocata fra Sagittario e Scorpione. Nelle illustrazioni Maya, Scorpione viene dipinto vicino alla base dell’Albero della Vita. Le anime sulla Terra sperimentano un cambiamento delle stagioni galattiche, uno spostamento del ciclo temporale celestiale, con il nostro Sole che entra nella rinascita al “Buco nero” alla base celestiale dell’Albero della Vita (una collocazione nella grande Via Lattea). Il 21 dicembre 2012 segna la fine di questa era di 5125 anni in cui siamo vissuti e l’inizio di una Nuova Era della Terra. Secondo certi studiosi, in un ciclo cronologico precedente, l’umanità aveva un livello di coscienza e un rapporto con le Forze Creatrici che ci permettevano di vivere sulla Terra e oltre su livelli superiori di attività materiale, mentale e spirituale. Sfortunatamente abbiamo usato male questa coscienza e il potere che venivano in seguito al rapporto stretto con le Forze. Questo uso sbagliato portò con sé la distruzione delle nostre grandi culture e un lungo viaggio karmico dell’anima attraverso dolore e confusione che derivavano dal nostro egoismo e dall’uso egocentrico esclusivo della nostra volontà senza riguardo della volontà del Creatore e degli altri. Ora che i cicli stanno di nuovo tornando, ci stiamo avvicinando ad un periodo in cui il livello di coscienza e di rapporto con le Forze Creatrici ci permetteranno di nuovo di riacquistare questi poteri. Come li useremo questa volta? Prima di disperare che l’umanità li userà di nuovo in modo sbagliato, ricordiamo che molte, molte anime e persino il Logos, il Verbo, sono venuti e continuano a venire nella materialità per aiutare a preparare la via per questa rinascita. Sopravalutiamo il potere del mondo e i suoi leader. Le forze invisibili, celesti, hanno un potere più grande e supereranno l’oscurità e l’egoismo del mondo, irrompendo con una luce che trasformerà questo regno per mille anni, quando ogni male e ogni tentazione saranno legati, e regnerà un’era dorata. Il libro biblico dell’Apocalisse ci munisce questa profezia: “Vidi un angelo che scendeva dal cielo con la chiave dell’Abisso e una gran catena in mano. Afferrò il dragone, il serpente antico – cioè il diavolo, satana – che inganna tutta la Terra abitata, e lo incatenò per mille anni.” (Ap 20,2) Il 2012 è l’inizio del compimento di queste profezie dell’Apocalisse, o solo un altro passo nel lungo viaggio verso tale compimento?I Maya, i quali avevano costruito la loro vita sullo studio del tempo e dei cicli vitali, avevano elaborato 17 calendari, tra cui il calendario più lungo, il Winaq May Kin, che copre approssimativamente 5200 anni Maya di 360 e 5125 nostri anni di 365 giorni, finisce proprio nel 2012 esattamente il 21/12/12 alle 11.11 (tempo universale coordinato), considerando che i Maya erano abili esperti nel calcolare i cicli della vita, dei pianeti di tutto il sistema solare con estrema precisione, la cosa fa riflettere. O no? Le “previsioni” secondo santi e “veggenti” della Chiesa cattolica. I tre giorni di buio a cui allude l’Apocalisse potrebbero essere la conseguenza di tale evento. “La morte degli impenitenti persecutori della Chiesa avverrà durante i tre giorni di buio. Colui che sopravviverà ai tre giorni di tenebra e di pianto, apparirà a se stesso come l’unico sopravvivente sulla terra, perché di fatto il mondo sarà coperto di cadaveri”. (San Gaspare del Bufalo, XIX secolo). “La Santa Vergine ha detto che la terra andrà fuori della sua orbita per tre giorni…” (La veggente Patricia Talbot). “…Dio manderà due castighi: uno sarà sotto forma di guerre, rivoluzioni e altri mali; avrà origine sulla terra. L’altro sarà mandato dal Cielo. Verrà sopra la terra l’oscurità immensa che durerà tre giorni e tre notti. Nulla sarà visibile e l’aria sarà nociva e pestilenziale e recherà danno, sebbene non esclusivamente ai nemici della Religione. Durante questi tre giorni la luce artificiale sarà impossibile; arderanno soltanto le candele benedette” (Beata Anna Maria Tatei, XIX secolo). Un’interpretazione della Bibbia predice che la Terra sarà annientata nel 2012… (Ezechiele 37:21,22) Inoltre basi scientifiche sul 2012 parlano di un anno, se non di un periodo, di totale cambiamento: - Dal 2003 il sole si è comportato in modo più tumultuoso che in qualsiasi altra epoca successiva al rapido riscaldamento globale che accompagnò la fine dell’ultima glaciazione (11.000 anni fa) e raggiungerà il prossimo picco proprio nel 2012. - Il campo magnetico terrestre ha cominciato ad indebolirsi e potrebbe essere in corso una migrazione dei poli magnetici mentre i poli nord e sud si invertono di posizione. - Alcuni geofisici russi credono che il sistema solare sia entrato in una nube interstellare di energia, questa nube con la sua energia destabilizza il sole e tutte le atmosfere dei pianeti, l’incontro con la terra viene collocato tra il 2010 e il 2020. - Il supervulcano Yellowstone che erutta in modo catastrofico con un intervallo di 600.000-700.000 anni, si sta preparando a farlo. Certo, non crediamo ad un’Apocalisse, ma tutte queste cose sono troppe per definirsi coincidenze o leggende…Così è, se vi pare! http://www.youtube.com/watch?v=9nP53wwVaIs&feature=player_embedded

scienza dei minerali e la terra

Diamante
Rubino piu grande del mondo
l la dinamica della terra